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« Nous sommes libérés 
   par ce que nous
   acceptons ...»  


                                    Swami Prajnanpad

Marie CHARLES

Marie CHARLES, Gestalt therapeute, Psychopraticienne, Superviseur et formatrice

Nous traversons une période agitée et bouleversante,  qui sollicite nos capacités d’adaptation, d’ajustement, de protection de soi… et des autres.  Il est probable que nous allions vers du mieux, lequel sera de toute façon empreint de choix difficiles et de contraintes multiples. Et, nous pouvons aussi choisir d'apprécier d'autant plus, les moments de bonheur et de joie que nous vivons. 

 

Les pages à venir apporteront des réponses à vos questions sur ma pratique et mon cadre d'intervention.

Je continue les thérapies individuelles avec ceux qui ont besoin de clarifier, ponctuellement ,  leurs réflexions, de faire des choix, d’être soutenus dans la mise œuvre de leurs projets, et qui, après un travail déjà amorcé,   sont en capacité – avec mon appui - de cheminer par eux-mêmes.  

Je supervise les professionnels de l’accompagnement,  dans l’analyse de leur pratique  et dans l’exploration de leur contre-transfert. Nous y revisitons la théorie si nécessaire et surtout nous renforçons la construction de la posture du thérapeute.

 

Je poursuis mes activités de formatrice, ainsi  Le Savoir vient  compléter la connaissance de soi, amplifier le Savoir Être et donc renforcer le Savoir Faire.

 

J'accompagne à la rédaction de mémoires professionnels de jeunes thérapeutes en cours de certification.

Toutes mes interventions se font majoritairement en visio. 

Nouvelle prestation !
Aide à la rédaction de Mémoires

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J'accompagne la rédaction de mémoires professionnels de jeunes thérapeutes Gestaltistes en cours de certification .

 

L’objectif commun sera de s’adapter aux besoins spécifiques de chacun afin d’accompagner la définition du thème à traiter, d’en explorer les dimensions dans l’histoire personnelle et dans le parcours thérapeutique, tout en faisant des liens avec l’éclairage théorique Gestaltiste.

Pour plus de détails, la page dédiée à ce thème vous éclairera.

L'édito du mois...

Juillet-Août 2022

« Tout est changement, non pour ne plus être

mais pour devenir ce qui n'est pas encore.»  

Épictète

« Osons fermer une porte,
                                     nous ne perdons rien »

La mer

Période pleine de possibles que l’été, entre plaisirs, partages, découvertes et rêves à construire. Moments de rencontres, mais aussi parfois de renoncements – conscients et volontaires pour muter, se transformer et engendrer de nouvelles découvertes, de soi, des autres, du monde. Savoir fermer une porte, sans la « claquer » ni éviter,  juste la pousser doucement, rester présent dans les cœurs, et s’ouvrir à  l’À venir. 

Vivre nous demande d’ accepter les étapes à franchir, les passages à emprunter, de savoir choisir – et non subir - ce qui fait sens à certains moments. Il nous faut alors fermer cette porte, ne pas s’agripper à ce qui a été, pour aller vers des chemins nouveaux, inconnus souvent, avec l’espoir, le chagrin et la peur entremêlés. Il nous sera donné de revisiter notre condition d’Être humain,  entouré et seul, apeuré et ambivalent, inquiet et heureux de ce qui va advenir. Il nous revient de décider du premier pas, de la direction à prendre avec et malgré les réalités, d’initier le mouvement au moment juste pour agir, parfois sans retour possible, dans un désir de changement profond, creuset d’une identité complétée et amplifiée.

La mer

Fermer la porte, en conscience,  engendre pertes et deuils.. Et nous en sommes responsables. Nous allons mourir à une part de ce qui a été, qui pourtant restera vivante en nous et sera inscrite dans le cœur et l’âme de chacun. Nous allons sortir de la zone connue – parfois confortable – pour emprunter la route de l’évolution, de la transformation, de l’autre côté de cette porte à ouvrir. Naitre ou renaitre, exige d’oser prendre ce risque, de garder en soi les espoirs qui sous-entendent cette décision, malgré les inquiétudes et le désarroi du doute et des peurs.

Et si, dans ce « je ne sais pas ce qui m’attend » il y avait les prémices du « je sais », les germes de demain, un  vide créateur de soi ?  Ne serait ce pas le signe d’une croissance vertueuse, le temps de la reconnaissance de ce que nous avons su faire de ce que les autres nous ont fait, et donc du chemin parcouru, le moment du constat de l’évolution de nos façons d’Être au monde et du tri fait dans les diktats imposés par d’autres, que nous avions fait nôtres au prix de notre liberté intérieure, afin de nous conformer, d’être aimés, pas abandonnés ? Aujourd’hui nous sommes autre, avec nos failles.. Et nos forces !

Ce que nous avons su Être et Faire est en nous. Quand nous franchissons cette nouvelle porte, nous ne perdons rien, nous allons gagner encore en densité et en puissance intérieure, tant que nos choix restent cohérents avec nos valeurs personnelles, nos convictions et nos besoins, dans le respect des autres et de l’univers. Parfois les distances physiques s’étirent, et, même loin du regard, chacun vit dans la pensée et le cœur de ceux qui sont reliés. Nous ne sommes jamais loin, juste sur un chemin à coté. Le monde nous offre sa beauté, entre cycles et repères. Le regard ou le sourire en disent plus que bien des discours. Quelques mots choisis, ou quelques musicalités partagées, le chatoiement des couleurs et des lignes, le mouvement des corps comme le silence plein et dense, feront sens. Chacun de ces instants active nos liens et les souvenirs. Décider de rester ouvert à demain, d’accueillir ce qui est et sera, et de savourer les doux moments est notre espace de liberté. Et, si l’envie devient besoin, a nous d’aller chercher, demander, vérifier pour le satisfaire !

Alors accueillons pour mieux traverser les moments douloureux et sachons nous émerveiller de ce qui est doux. Les instants vécus perdurent, les images restent, les partages nourrissent notre image de nous-même. La force du lien est tissée en nous tous, et se réactive si nécessaire. Tout ce que nous avons partagé, dans les joies comme dans les tensions, emplissent notre terreau d’humanité. Tout ce que nous avons crée, avec courage et ténacité, volonté et conviction, dans les rires et les larmes, les colères et la tendresse, alimentent nos liens. Cercle vertueux s’il en est. Gardons cela présent, et que nos acquis, nos savoirs et nos savoir-Être, nous aident à penser, ressentir,  et construire notre À venir...

 

Très bel été à tous ! 

La mer

Marie CHARLES

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